Ghana : les étoiles pleins les yeux

Le Ghana est un pays limitrophe de notre chère et tendre Côte d’Ivoire. Pourtant, ces deux pays frères diffèrent au rythme de leurs paysages et des ambiances qui y règnent. Abidjan est le plus doux au monde mais au Ghana, j’ai eu les étoiles plein les yeux. C’est un fait marquant qu’il faut absolument que je partage avec vous.

La première des choses subjuguantes dans le paysage ghanéen, c’est l’architecture. L’urbanisation de ce pays court jusque dans les basses contrées.

Première raison

Selon certaines légendes, ce développement architectural serait dû à un défi entre N’Krumah et Houphouet (les deux premiers présidents du Ghana et de la Côte d’Ivoire). Comme deux hommes ambitieux et pleins de rêves, ils se lancèrent le défi de construire les plus belles maisons, chacun dans son pays. L’histoire raconte encore que notre premier président ait manqué de communiquer ce pari à la nation.

Palais de justice – Accra

Voilà pourquoi ou plutôt comment le Ghana se retrouve pour le moment un peu plus en avance que la Côte d’Ivoire au niveau de l’urbanisation. Vous vous y sentirez en plein tournage de film nigérian.

Seconde raison

En deuxième position, vient l’étoile, la fameuse bonne étoile qui brille de partout dans ce pays. Le Ghana, c’est la black star, l’étoile noire. Ce peuple n’en ai pas peu fier. Partout où vous irez, en particulier dans les transports en commun appelés tro-tro, vous vous souviendrez de l’endroit où vous êtes.

Les couleurs rouge jaune vert sans oublier l’étoile noire risque de devenir très familiers.

Crédit Photo : Marie Agbekou

En plus il y a la place « I love ACCRA » sur OSU Oxford Street. En cet endroit, le sourire en coin, vous serez vraiment sous le charme de cette ville, de ce pays.

Crédit photo : Oscar Mimi

Le Ghana autrefois Côte d’Or, devient la première colonie après le Soudan à acquérir l’indépendance. Dans les rues, sur les monuments, partout, vous pourrez comprendre ce que c’est que la fierté d’appartenir à une nation indépendante.  

Ce article a été écrit en marge du festival Chale Wote que je couvrais du 18 au 25 aout à Jamestown au Ghana en partenariat avec la Rotonde des arts et la direction du MASA.

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