Weaving Generation : de la poésie photographique

Nous sommes tous pris dans les mailles d’un filet. Le pire, c’est qu’il s’agit du nôtre. Pollution, dégradation de notre espace de vie: voilà les réalités auxquelles Noella Elloh nous confronte à travers son exposition Weaving generation.

Au commencement

Quand vous êtes piqués au vif, vous ne pouvez y résister. Ce fut le cas pour Noella.

Qui est Noella Elloh?

Jeune, dynamique et entreprenante, Noella Elloh est une photographe ivoirienne. La douceur de ses oeuvres en font une poésie apaisante à l’oeil.

Intéressée par les questions de notre planète, elle est aussi titulaire d’un master en communication environnementale.

Parler de Noella revient à parler d’une personne qui donne vie à ses rêves. Car en effet, après 7 ans hors de son pays ( la Côte d’Ivoire), elle revient pour offrir ce qu’elle a de meilleur : la profondeur de sa photographie

Weaving generation : Victimes de nous

L’art est un moyen de s’exprimer. Au mieux il nous rassure, au pire, il se présente comme un miroir : le miroir de la vérité.

Plongée au coeur de Blockosso, Noella vit et fait revivre une expérience. Celle de gens dont le quotidien est de pécher, et de contribuer ainsi à l’alimentation de milliers de familles dans nos villes abidjanaises. Pourtant, à la place de poissons devinez le butin de pêche ? Des dechets à n’en point finir. Qui sont les coupables? Je vous laisse deviner !

A travers des photographies vives et pigmentées, le rappel est poignant : nous sommes dans un piège. Pris dans notre propre filet, victime de notre propre violence envers la nature, le karma a l’air de ne pas nous oublier.

L’art est aussi cette arme puissante par laquelle nous pouvons changer le monde, en commençant par changer notre esprit, notre mentalité.

Chaque fois que nous jettons un objet au sol, que nous polluons, c’est à un jour de plus sur terre que nous disons aurevoir. Et si ce jour n’est pas pour nous, il le sera forcément pour notre descendance, à venir.

L’objectif de ces oeuvres étant de tirer la sonnette d’alarme, nous nous limiterons à rappeler ce que nous savons déjà : la terre a besoin de nous mais surtout, nous avons besoin de la terre.

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